Mon conseil à notre consoeur fabienne qui se sent submergée par l’ampleur de la tache.

Notre consoeur fabienne en a marre, elle se sent submergée.

 

Elle a décidé il y a quelques semaines de sortir un peu de sa zone de
confort pour oser enfin incarner son activité et la faire rayonner comme
elle le mérite.

 

Elle était super motivée et m’a demander de la coacher

Je lui ai donné une stratégie, un plan étape par étape

 

  • D’abord définir sa clientèle idéale
  • Travailler son positionnement en regardant ce que font ses concurrents
    directs afin de trouver l’angle unique et différent qui sera le sien
  • Réfléchir à la trame de son premier produit (une formation pour rester zen au travail)
  • Reprendre en main sa page Facebook
  • Ré-aménager complètement son site Internet
  • Elle sait aussi que nous allons travailler le marketing de son produit, sa
    page de vente, ses séquences de mails, son formulaire de recueil de mails
    et même aborder le sujet de la vidéo.

 

Vaste programme mais c’est juste la base pour enfin être visible et commencer à générer du C.A

 

Sauf qu’elle voit ça comme une tache immense et insurmontable au lieu de
diviser le tout en succession de petites choses à faire

 

Alors, elle se décourage et préfère d’abord travailler sur ses blocages
avant d’aller plus loin.

 

Mauvaise pioche.

 

Les peurs, les doutes, les blocages, les croyances..

Tout ça se dissout dans l’action.

Eventuellement, aussi, avec une petite aide thérapeutique qui peut débloquer certaines situations.

 

Mais pas AVANT !  PENDANT !

 

Ne commence pas à te dire que telle tache te bloque avant même de l’avoir commencé

 

  • Tu n’es pas à l’aise à l’idée de faire de la vidéo ?

Fais de la vidéo, amuse-toi et vois ce que ça donne

 

  • Tu as un souci avec ta légitimité ?

Profite justement du défi de te mettre en avant pour travailler sur cette crainte

 

  • Tu penses que tu n’es pas doué(e) pour écrire ?

Ecris comme si tu parlais à ton meilleur ami

 

 

Tu vois où je veux en venir ?

Ne te cache pas derrière tes peurs, affronte-les

 

 

Et si tu as besoin de te faire aider, trouve toi un confrère, une consoeur
pour surmonter tes difficultés.

 

Tu dois travailler l’interne et l’externe en même temps, pas l’un après l’autre

et surtout pas le premier avant le second.

 

Je sais pas si tu es d’accord avec ça

Tu n’as qu’a me le dire en commentaires ci-dessous (si tu es sur le site
Teroufa ) ou par retour de mail

 

——————————————————————————————————

Il y a un atelier dispo en ce moment qui parle d’autorépondeur et de
comment faire passer ta communication au niveau pro

Tu peux te l’offrir tant qu’il est encore en promo

http://teroufa.fr/atelier25

 

 

A bientôt, prends soin de toi et de ton activité.

Laissez votre commentaire.

5 Comments

  • Florence

    Reply Reply 6 janvier 2017

    Bonjour et meilleurs voeux pour la nouvelle année !

    Vous venez de taper pile dans le mille, je suis en ce moment dans la même dynamique que fabienne, les doutes y compris et votre mail fait du bien.

    Bonne journée et merci pour vos conseils.

  • Nathalie

    Reply Reply 6 janvier 2017

    Bonjour Jean-Michel,

    je me retrouve tout à fait dans le sujet de ton mail, et pour avoir expérimenté les 2 façons de faire je suis tout à fait d’accord avec toi.

    Travailler sur mes blocages (problèmes de légitimité, d’image etc) m’a conduit à … l’inaction donc à rien.

    Je vois une nette différence depuis que je passe à l’action. Je me suis achetée une webcam et pour le moment je fais tes tas de vidéos à blanc pour trouver mon style, mon ton. J’ai décidé de m’affranchir de mes peurs en m’offrant ton accompagnement pour créer mon premier webinaire et plus récemment bousculer ma peur de sortir de l’ombre avec l’atelier sur l’auto-répondeur.

    Chaque fois que je mets une petite action en place je m’élève au dessus de mes croyances limitantes et ça me fait un bien fou!

    Ce mois-ci je donnerai ma première conférence 🙂

    Merci pour l’énergie et la valeur que tu transmets!

    Belle journée

    • Jean Michel Guepey

      Reply Reply 6 janvier 2017

      Et bien que dire Nathalie ?
      Si ce n’est B R A V O (et merci pour ton témoignage inspirant)

      Je viens de lacher moi même ce matin une croyance qui me bloquait depuis 2 semaines sur un projet.
      Exit le problème et place à l’action.

  • Dorothée

    Reply Reply 6 janvier 2017

    Quel excellent sujet !

    A la fois parce que je le vis de l’intérieur (je suis coach en plein démarrage d’activité avec un niveau en dessous de zéro côté technique !) et parce que j’ai pu expérimenter cette situation en tant que coach avec une cliente entrepreneurE.

    Pour ma part, je suis en dehors de ma zone de confort depuis plusieurs mois, je me force à affronter tous mes blocages, mes craintes etc… Alors, oui, tu as raison : la peur se dissout en se faisant. Je suis entièrement d’accord sur ce point. Souvent, nos peurs sont fantasmées et surtout disproportionnées par rapport à la réalité. C’est alors en faisant qu’on s’aperçoit que finalement « c’était pas si terrible que ça ». Mais ce n’est pas toujours évident de tenir dans la durée et je comprends parfaitement Fabienne.
    Oui, tu as aussi raison pour le « séquençage » des tâches mais quand on débute, on passe son temps à regarder le sommet de la montagne en se disant « Mon dieu que c’est haut ! » au lieu de regarder le chemin qui y mène. Ca aussi, c’est un défi que je vis au quotidien et que j’ai expérimenté du côté coach avec 2 clientes. Le problème, c’est que t’as beau connaître la théorie, quand tu es directement concernée, tu oublies ce que tu préconises toi-même à tes propres clients.
    Je ne vais pas t’expliquer comment fonctionne le cerveau et surtout en quoi cette petite glande appelée l’amygdale déteste l’inconnu et aime à nous le rappeler, tu le sais aussi bien que moi. Pour ma part, il y a 2,3 trucs qui me permettent de tenir la distance et de continuer à tester un tas de trucs inconnus.

    Alors maintenant faut-il s’occuper de ces peurs avant ou après un développement activité ? Je suis partagée. En tout cas, je suis sûre d’une chose : ne pas s’en occuper du tout est la pire attitude à avoir. A mon humble avis, c’est surtout là que se situe le problème : les personnes qui sont en plein développement d’activité sont tellement occupées par un tas de trucs qu’elles n’écoutent pas leurs peurs et ça leur revient d’un seul coup en pleine figure à un moment inattendu. Et comme elles n’écoutent pas ses peurs, elles ne les verbalisent pas, elles n’osent pas dire qu’elles doutent, qu’elles se font du souci, voire qu’elles dorment très mal. D’où la nécessité en tant que coach d’être vraiment à l’écoute de ce qui ne se dit pas.

  • Bonjour Jean-Michel… Je te rejoins lorsque tu écris que «Les peurs, les doutes, les blocages, les croyances : Tout ça se dissout dans l’action »

    Bien souvent ces peurs et autres sentiments de submersion nous entraînent vers la procrastination ; on reste assis à contempler l’immensité de la tâche, éventuellement on se laisse porter par ses pensées qui nous entraînent vers notre monde idéalisé … mais plutôt que de nous motiver à passer à l’action, ces mêmes pensées nous emportent toujours plus vers… l’inaction.

    Que suggérer à Fabienne ? Personnellement, je me suis spécialisé sur cette thématique du stress au travail et je propose à ma clientèle d’y remédier avec les fleurs de Bach. Bien ciblées, elles peuvent apporter à Fabienne ces impulsions qui semblent momentanément lui manquer.
    En me référant à ton post, je suggérerai à Fabienne de se préparer un complexe floral personnalisé (ou de le demander à un praticien en fleurs de Bach) avec les fleurs telles que Elm : qui aide à dissiper ces impressions désagréables de submersion, afin de pouvoir faire face avec plus d’assurance à notre tâche ; que ce soit en déléguant ou en organisant différemment nos activités.
    Gentian : aidera à pallier les phases de découragement ponctuel. Walnut accompagnera Fabienne dans cette période de transition et de changement qui demande de l’énergie pour mieux s’adapter à cette nouvelle phase de son projet professionnel (et projet de vie)… sans se laisser détourner par d’éventuelles influences extérieures ;et Clematis qui favorise le recentrage sur l’ici et maintenant pour entrer dans une phase de concrétisation du projet.

    Lorsque je parle de l’effet des fleurs de Bach sur les salons bien-être auxquels je participe ; j’utilise parfois cette image qui consiste à dire que l’impulsion transmise par les fleurs de Bach sont pareilles à la stimulation qu’un ami nous transmettrait par une tape amicale sur l’épaule, un sourire bienveillant… une aide ponctuelle : Allez Fabienne ! ! !

Leave A Response

* Denotes Required Field